ISSUE SETS SIGNIFICANT PRECEDENTS FOR U. S. CETACEAN POLICY AT IWC AND BEYOND |
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| Sincere congratulations are in order for the United States
Senate, House of Representatives, and Administration, for bringing the
nation into compliance with the International Dolphin Conservation Program
of the Inter American Tropical Tuna Commission. The creation of
Public Law 105-42, the International Dolphin Conservation Program Act, is a
triumph for conservation principles, for dolphins in the eastern tropical
Pacific, and for all those people in the tuna industry who have fought to
right some basic wrongs. Through passage of this Act, the United States has set a welcome and
respectful precedent in national policy regarding the taking of cetaceans;
this precedent is U.S. willingness to accept the testimony of either
national observers on the tuna vessels which use purse seines to surround
dolphin and tuna, or the testimony of certified observers from the
IATTC. The U.S. does not insist that international observers other
than citizens of the flagship involved, be recruited to ensure honest
reporting on the incidence (or not) of dolphin by-catch during the
operations. This precedent of agreeing to "take the word" of national
observers regarding dolphin by-catch is very significant because in the
case of IWC development of the Revised Management Scheme for baleen whales,
the U.S. has, up to now, insisted on the presence of international
observers on each vessel taking minke whales, regardless of how small that
vessel may be, and regardless of the cost to the vessel owners, of bringing
in and carrying such an observer, when space for this extra crew may be
thus, inadequate. Such insistence would not be in support of orderly
development of the whaling industry. IWMC World Conservation Trust hereby also congratulates those NGOs such
as Greenpeace, World Wildlife Fund, and the Center For Marine Conservation,
whose support for this legislation certainly aided its likelihood of
passage. Other significant precedents for U.S. cetacean policy were also set by
this legislation. For instance, although goals are to reduce dolphin
by-catch to zero as soon as practicable, this law currently allows nations
party to this IATTC Conservation Program, to take up to 5,000 animals
(total among them) per year, because of recognition that this level of take
should, according to statistical analyses, have no significant adverse
effect on dolphin stocks in the eastern tropical Pacific. This is a very significant precedent because through this agreement, the
U.S. is admitting that the relatively small number of cetaceans
"harvested" is assessed as not dangerous to the population status
of these animals. It is reasonable, then, to expect that the United
States should no longer express concern regarding the small numbers of
animals taken from abundant stocks of minke whales by Norway or Japan, in
any of the areas currently hunted by them, for research or commercial
purposes. IWMC World Conservation Trust likewise congratulates the U.S. on its recognition that significant scientific research involves lethal taking of dolphins in order to assess certain factors affecting their success and survival in the environment, under the new conditions of this purse seine surround method of tuna fishing. The U.S. law includes funding for autopsy examination of unavoidably-taken dolphins. This is a significant change in national policy, because the U.S. has always joined certain radical NGOs in insisting that no research significant to population status could be garnered from "lethal taking", as in Japan's and Norway's research programs. The U.S. shall no longer illegally prevent tuna products from fellow
Parties to that Commission from entering the country, as long as those
Parties appear to be themselves in honest compliance with the Dolphin
Conservation Program. Thus, the U.S. has removed the tarnish from its
national face in this matter, and can now perhaps go on to seek its own
favorable WTO decisions on other matters before that Body, such as the fur
ban which is adversely affecting U.S. conservation matters. IWMC World Conservation Trust again congratulates the United States, and
urges that all nations hereafter resolve to give genuine conservation
concerns a higher international priority than other, non-resource related
matters.?
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Le Sénat, la Chambre des représentants et l’administration
des Etats-Unis doivent être félicités pour avoir permis aux pays
concernés de respecter l’« International Dolphin Conservation Program
of the Inter American Tropical Tuna Commission » . L’adoption de
la loi 105-42, l’« International Dolphin Conservation Program Act »,
constitue un triomphe pour les principes de la conservation, pour les
dauphins du Pacifique oriental tropical et pour tous les membres de l’industrie
baleinière qui se sont battus pour redresser les erreurs commises.
En passant cette loi, les Etats-Unis ont établi un précédent, bienvenu et digne de respect, en matière de politique nationale relative aux prélèvements de cétacés. La volonté américaine d’accepter le témoignage d’observateurs nationaux placés sur des thoniers qui utilisent des sennes pour encercler les dauphins et les thons ou celui d’observateurs assermentés par l’IATTC établit ce précédent. Les Etats-Unis n’insistent plus pour que des observateurs internationaux, n’ayant pas la même nationalité que les bateaux concernés, soient recrutés pour garantir l’honnêteté des rapports sur les prises incidentes de dauphins (ou sur leur absence) au cours des opérations de pêche. L’acceptation de la « parole » d’observateurs nationaux au sujet des prises incidentes de dauphins est très importante parce que, jusqu’à présent, les Etats-Unis, dans le cadre de l’élaboration du Programme de gestion révisé de la CBI, ont insisté sur la présence d’observateurs internationaux sur chaque bateau prélevant des petits rorquals, quelle que soit sa taille et quel que soit pour le propriétaire le coût de ce membre supplémentaire de l’équipage, qui pourrait d’ailleurs ne pas trouver une place adéquate à bord. Cette insistance n’était pas en faveur d’un développement organisé de l’industrie baleinière. L’IWMC World Conservation Trust félicite aussi les ONG, telles que Greenpeace, le World Wildlife Fund et le Centre for Marine Conservation, qui ont favorisé le passage de cette loi en lui apportant leur soutien. Cette législation a établi d’autres précédents importants en ce qui concerne la politique américaine à l’égard des cétacés. Par exemple, et bien que le but recherché soit une réduction du nombre de prises incidentes de dauphins, en vue de leur élimination complète dans les délais les plus brefs possibles, la loi permet actuellement aux Parties au programme de conservation de l’IATTC de prélever chaque année (au total) jusqu’à 5000 animaux, parce que, sur la base d’analyses statistiques, il est apparu que ce niveau ne saurait nuire à la population de dauphins du Pacifique oriental tropical. Il s’agit d’un précédent important puisque les Etats-Unis, avec cet accord, admettent que la prise d’un nombre relativement faible de cétacés peut être considé -rée comme sans danger pour la population de ces animaux. On peut donc raisonnablement penser que les Etats-Unis ne devraient plus s’inquiéter du prélèvement, par la Norvège ou le Japon, d’un petit nombre d’animaux provenant de populations abondantes de petits rorquals soumises à une chasse commerciale ou de recherche. L’IWMC World Conservation Trust félicite également les Etats-Unis d’avoir reconnu que la recherche scientifique peut impliquer l’abattage de dauphins pour examiner certains facteurs conditionnant leur développement et leur survie dans leur milieu. Ceci est rendu nécessaire par les nouvelles conditions imposées par la méthode de pêche fondée sur l’encerclement des thons à l’aide de sennes. La loi américaine prévoit le financement de l’examen post mortem des dauphins inévitablement pris, ce qui constitue un changement important de la politique nationale des Etats-Unis, puisqu’ils ont toujours rejoint certaines ONG radicales pour affirmer qu’aucune donnée importante pour la recherche ne peut être obtenue en ce qui concerne l’état des populations par des abattages de recherche tels que ceux prévus dans les programmes japonais et norvégiens. En promulguant et signant cette loi, les Etats-Unis sont devenus un pays pratiquant la chasse aux cétacés, à une échelle peut-être plus grande qu’aucun autre dans le monde. Vivement poussés par le Département d’Etat, les Etats-Unis respectent finalement le programme de conservation des dauphins de l’Inter American Tropical Tuna Commission. Cette position résoud le problème posé par les deux décisions de l’OMC relatives à l’embargo malheureux établi à l’égard des thons. La décision nationale de respecter l’IATTC a été prise davantage pour des raisons d’intérêt économique et pour protéger l’image du pays que pour des raisons de conservation, celle-ci n’apparaissant que comme secondaires. Les Etats-Unis et, peut-être par inadvertance, l’OMC ont rendu service à la conservation dans le cadre de la question des thons et des dauphins, puisque ces derniers sont relâchés sans mal et puisque les prises incidentes d’autres espèces non désirées sont nécessairement réduites par l’adoption de cette législation historique. Les Etats-Unis ne devraient plus empêcher, illégalement, l’importation des produits de thons provenant des Parties à la Commission, dans la mesure où elles respectent elles-mêmes le programme de conservation des dauphins. Ainsi, ils effaceraient la tache qui les marque et pourront espérer que l’OMC adopte des décisions favorables à leur égard dans d’autres domaines. La question de l’interdiction des fourrures placée devant cette institution et dont les effets négatifs sur la conservation aux Etats-Unis sont réels, en est un exemple. L’IWMC World Conservation Trust réitère ses félicitations à l’égard des Etats-Unis et prie instamment les pays d’accorder, au niveau international, la priorité aux préoccupations relatives à la conservation par rapport à celles concernant des questions sans rapport avec les ressources naturelles.? |
Sinceras congratulaciones para el Senado de los
EE.UU., Constituyentes y Administración, por llevar a su nación a
someterse a los lineamientos del Programa Internacional para la
Conservación del Delfín, de la Comisión Interamericana del Atún
Tropical. La creación de la Ley Pública 105-42, Acta sobre el
Programa Internacional para la Conservación del Delfín, signifíca un
triunfo de los principios conservacionistas, para los delfines del
Pacífico tropical oriental, y para todas aquellas personas de la industria
del atún que lucharon por la corrección de algunos errores
básicos. Con la aprobación de este Acta, los EE.UU. ha establecido un precedente
respetuoso y tan esperado de su política nacional con respecto a los
cetáceos. Este precedente es la voluntad de los EE.UU. de aceptar
los testimonios tanto de los observadores nacionales sobre embarcaciones
pescadoras de atún que utilizan redes de flotación para cercar delfines y
atunes; como del testimonio de observadores certificados de la IATTC.
Los EE.UU. no insisten en que se recluten observadores internacionales de
nacionalidad otra que aquella a la cual pertenece la embarcación, para
asegurar la honestidad en la redacción de los informes acerca de las
pescas accidentales (o no) de delfínes durante las operaciones. El precedente basado en la aceptación de la palabra de los observadores
nacionales acerca de las capturas accidentales de delfínes, es por demás
significativa ; por que en el caso de la CBI y su desarrollo de la
Revisión de los Esquemas de Manejo para ballenas, los EE.UU. hasta ahora
han insistido sobre la presencia de un observador internacional en cada
embarcación que capturase Rorcuales menores, sin importar lo pequeñas que
fueran esas embarcaciones ni el costo que implicaria a los propietarios de
esas naves de embarcar dicho observador cuando el espacio para la
inclusión de un miembro adicional a veces es inadecuada. Dicha
insistencia no estaría de acuerdo con le desarrollo ordenado de la
industria ballenera. La IWMC World Conservation Trust también felicita a aquellas ONGs tales
como Greenpeace, World Wildlife Fund y el Centro para la Conservación
Marina, cuyo apoyo a esta legislación ayudó a su aprobación. Otros antecedentes signifícativos también fueron establecidos
por esta política de los EE.UU. sobre los cetáceos. Por ejemplo,
aunque el objetivo siempre es el de reducir a cero las capturas
accidentales, esta ley permite a las naciones Parte en el Programa de
Conservación de la IATTC, a una saca anual de hasta 5.000 ejemplares, ya
que de acuerdo a análisis estadísticos, estos niveles de saca no tiene un
efecto negativo sobre las poblaciones de delfínes del Pacífico tropical
oriental. A través de este acuerdo los EE.UU. están admitiendo que el
relativamente bajo número de cetáceos capturados no es considerado
peligroso para el estado poblacional de estos animales. Sería
razonable entonces esperar que los EE.UU. ya no manifíesten su
preocupación con respecto a los pocos ejemplares de Rorcual menor
capturados por Japón o Noruega, en cualquiera de las áreas donde estos
realicen capturas con fínes cientifícos y comerciales. La IWMC World Conservation Trust congratula de la misma manera a EE.UU.
por su reconocimiento de que la investigación cientifíca relevante lleva
consigo la captura mortal de delfínes, que sirven para defínir ciertos
factores que afectan su éxito y supervivencia bajo las nuevas condiciones
impuestas por el método de pesca con redes de flotación para cercar
atunes. La ley de los EE.UU. también incluye financiación para
autopsias para el examen de aquellos delfínes capturas
inevitablemente. Este es un cambio signifícativo en su política
nacional, por que los EE.UU. siempre estuvieron de acuerdo con algunas ONGs
radicales que manifestaban que ninguna investigación referente al estado
poblacional podía estar basado en « capturas mortales », como aquellas
llevadas a cabo por los programas de investigación de Noruega y
Japón. A través de la aprobación y fírma de este Acta, los EE.UU. se han convertido en una nación ballenara de quizá mayor significado que cualquier otra en el mundo. Con el enérgico impulso de su Departamento de Estado, los EE.UU. han finalmente se ha alineado con el Programa Internacional para la Conservación del Delfín, de la Comisión Intermaericana para el Atún Tropical; de este modo resta el problema de las dos decisiones de la OMC sobre el desafortunado embargo sobre el atún. Aquella decisión nacional de cumplir con la IATTC fue, en apariencia, más por razones económicas de interés propio y por imagen interna, que por el benefícioso impacto conservacionista, que es ciertamente, producto de aquella legislación. En el tema del atún/delfín, la conservación ha sido recompensada por los EE.UU., y quizás inadvertidamente por la OMC. Porque necesariamente los delfínes son liberados indemnes y la captura accidental de especies no deseadas se ve reducida; a través de esta histórica legislación. Los EE.UU. ya no impedirán ilegalmente el ingreso de productos a su país, de atún proveniente de países de la Comisión, siempre y cuando aquellos países cumplan honestamente con el Programa de Conservación de los Delfínes. De esta manera los EE.UU. han aclarado su imagen nacional, y podrá quizás ahora buscar su propia decisión favorable ante la OMC sobre otros problemas, tales como la prohibición del comercio de pieles, que afecta negativamente a los EE.UU. en otros temas de conservación. La IWMC World Conservation Trust congratula nuevamente a los Estados
Unidos de Norteamérica, y urge a las naciones que de aquí en más, que
resuelvan dar más prioridad internacional a todos los asuntos referentes a
la conservación genuina, que a otros asuntos que no estén en relación a
los recursos.? |